KINSHASA – Une déclaration du pasteur Jules Mulindwa sur la question du changement de la Constitution en République démocratique du Congo suscite une vive polémique sur les réseaux sociaux et dans plusieurs milieux de l’opinion congolaise.
Lors d’une intervention relayée en ligne, le responsable religieux s’est exprimé de manière très controversée au sujet des personnes opposées à une éventuelle révision constitutionnelle.
« Si j’entends une personne au Congo dire qu’on ne peut pas changer la Constitution, nous allons mettre sa sorcellerie et ma sorcellerie en balance », a déclaré le pasteur Jules Mulindwa.
Ces propos ont rapidement provoqué de nombreuses réactions sur Internet, où plusieurs internautes dénoncent un langage jugé excessif dans un contexte politique déjà très sensible en République démocratique du Congo.
D’autres estiment cependant que cette sortie traduit simplement la tension grandissante autour du débat politique lié à l’avenir de la Constitution congolaise.
Un débat constitutionnel toujours sensible
Depuis plusieurs mois, les discussions autour d’un éventuel changement ou d’une révision de la Constitution continuent d’alimenter les débats politiques et sociaux dans le pays.
Alors que certains acteurs politiques soutiennent l’idée d’adapter certains textes aux réalités actuelles du pays, d’autres voix de l’opposition et de la société civile mettent en garde contre toute initiative susceptible de fragiliser l’équilibre institutionnel.
Réactions contrastées sur les réseaux sociaux
Après la diffusion de cette déclaration, plusieurs internautes ont exprimé leur indignation, estimant que les leaders religieux devraient privilégier des messages d’apaisement et de responsabilité.
D’autres utilisateurs des réseaux sociaux considèrent toutefois que cette sortie reflète simplement la liberté d’expression dans un contexte de débat démocratique.
Jusqu’à présent, aucune réaction officielle des autorités n’avait encore été enregistrée concernant ces propos largement relayés sur différentes plateformes numériques.
Le débat autour de la Constitution continue ainsi de polariser l’opinion publique congolaise à l’approche des prochaines échéances politiques.















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