KALEMIE — Une mission conjointe de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) et du Département de la sûreté et de la sécurité des Nations unies (UNDSS) a été effectuée mercredi 7 octobre 2026 auprès des responsables de la Police nationale congolaise (PNC) à Kalemie, chef-lieu de la province du Tanganyika. La délégation comprenait notamment Sasa Loncaric, Senior Programme Manager de l'OIM en République démocratique du Congo, et Florence Poussin, cheffe du bureau de l'UNDSS en RDC. Au cours de cette mission, les deux responsables se sont rendus au commissariat provincial de la PNC ainsi qu'à l'École de police de Kalemie, une infrastructure construite par l'OIM avec l'appui financier de l'Agence japonaise de coopération internationale (JICA). La visite a notamment conduit la délégation au commissariat provincial de la Police nationale congolaise du Tanganyika. Sur place, les représentants de l'OIM et de l'UNDSS ont échangé avec le commissaire provincial adjoint. Les informations communiquées ne précisent pas les principaux sujets abordés au cours de cette rencontre ni les éventuelles recommandations formulées à son issue. Cette étape s'inscrit néanmoins dans une mission institutionnelle associant des représentants du système des Nations unies et les responsables de la police dans la province. La présence de ces responsables internationaux constitue un fait notable dans le cadre des relations entre les institutions congolaises et les partenaires intervenant dans les domaines de la sécurité, de la mobilité humaine et du renforcement des capacités. La délégation s'est ensuite rendue à l'École de police de Kalemie, où elle a rencontré le directeur de l'établissement et son équipe. Cette visite a permis aux responsables de l'OIM et de l'UNDSS de se rendre dans une infrastructure consacrée à la formation policière. Selon les informations disponibles, l'établissement a été construit par l'Organisation internationale pour les migrations grâce à un financement de l'Agence japonaise de coopération internationale. La réalisation de cette infrastructure illustre la contribution de partenaires internationaux à la mise en place d'équipements destinés aux institutions de sécurité congolaises. Il reste toutefois nécessaire de distinguer la construction de l'établissement de son fonctionnement actuel, notamment en matière de programmes de formation, d'effectifs et de moyens pédagogiques. Aucune donnée actualisée sur le nombre d'agents formés ou sur les capacités d'accueil de l'école n'a été fournie à l'occasion de cette mission. L'École de police de Kalemie représente l'un des exemples de coopération entre l'OIM et la JICA dans la province du Tanganyika. L'Organisation internationale pour les migrations est une organisation intergouvernementale active dans les questions migratoires, notamment la gestion des déplacements de populations et l'accompagnement institutionnel dans les contextes de mobilité humaine. De son côté, l'Agence japonaise de coopération internationale intervient dans le financement et l'accompagnement de projets de développement et de renforcement des capacités dans différents pays partenaires. Dans le cas de l'École de police de Kalemie, les informations communiquées attribuent à l'OIM la construction de l'établissement et à la JICA son appui financier. Les montants engagés, la période exacte de construction et les caractéristiques techniques du projet ne sont pas précisés dans les éléments disponibles. Au-delà de la visite elle-même, l'existence d'une école de police à Kalemie renvoie à une question importante : celle de la formation des agents chargés de la sécurité publique. La qualité des interventions policières dépend notamment des compétences professionnelles, de la connaissance des procédures, de la maîtrise des règles d'intervention et du respect des droits fondamentaux. Les établissements de formation peuvent contribuer à l'acquisition de ces compétences, à condition de disposer d'un encadrement pédagogique, d'équipements et de programmes adaptés. La formation continue constitue également un élément important pour les agents déjà en fonction. Dans une province confrontée à différentes préoccupations sécuritaires, le renforcement des capacités professionnelles de la police représente un enjeu institutionnel qui mérite un suivi régulier. Cependant, les informations disponibles sur la visite du 7 octobre ne permettent pas d'affirmer qu'un nouveau programme de formation a été lancé à cette occasion. Bien que les deux structures appartiennent au système des Nations unies, leurs missions institutionnelles sont distinctes. L'OIM intervient principalement dans les domaines de la migration, des déplacements de populations et de l'appui aux institutions dans ses champs de compétence. L'UNDSS, pour sa part, est chargé de coordonner et d'appuyer la gestion de la sûreté et de la sécurité du personnel et des activités du système des Nations unies. Une mission conjointe ne signifie donc pas nécessairement que les deux organisations conduisent un même programme de formation policière. Les objectifs précis de leur déplacement à Kalemie devront être clarifiés par une communication officielle des organisations concernées. Les rencontres organisées au commissariat provincial et à l'École de police témoignent d'un contact direct entre les responsables de la délégation et les institutions policières locales. Mais aucune annonce de financement supplémentaire, de construction d'une nouvelle infrastructure ou de lancement d'un programme de formation n'a été rapportée dans les informations transmises. Il serait donc prématuré de présenter cette visite comme le début d'un nouveau projet de coopération. Les éventuelles suites dépendront des décisions et communications des institutions concernées. La visite remet également en lumière l'intérêt d'un suivi du fonctionnement de l'École de police de Kalemie. Plusieurs informations permettraient de mieux apprécier la contribution de cette infrastructure à la formation des agents : les effectifs accueillis, les formations dispensées, les équipements disponibles et les besoins de l'établissement. Ces éléments ne figurent pas dans les informations communiquées sur la mission du 7 octobre. Ils pourraient néanmoins faire l'objet d'un prochain reportage auprès de la direction de l'école et des responsables provinciaux de la PNC. La mission conjointe OIM-UNDSS à Kalemie s'est ainsi articulée autour de deux étapes : une rencontre au commissariat provincial de la PNC et une visite de l'école de formation policière. Elle rappelle l'existence d'une infrastructure réalisée grâce à la coopération entre l'OIM et la JICA. À ce stade, les informations disponibles permettent de confirmer le programme de visite tel que rapporté, mais pas d'en établir les résultats opérationnels. Pour le Tanganyika, l'enjeu sera notamment de suivre le fonctionnement des infrastructures de formation existantes et les éventuelles suites de cette mission, afin de distinguer les échanges institutionnels des actions concrètement engagées. ✍️ La Rédaction | TRACE KalemieDes échanges avec les responsables de la police provinciale
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La formation policière, un enjeu pour les services de sécurité
Quel rôle pour l'OIM et l'UNDSS ?
Une visite dont les suites restent à préciser
Un suivi attendu sur le fonctionnement de l'école
Une coopération institutionnelle à documenter dans la durée
Tanganyika : une délégation OIM-UNDSS en visite à la police et à son école de formation à Kalemie
Une délégation OIM-UNDSS a visité le 7 octobre le commissariat provincial de la PNC et l'École de police de Kalemie, construite avec l'appui financier de la JICA.

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